TOP 25 ! L’aventure continue !

Par , 28/07/2015 19:39

Salut à tous !!!

Mes excuses d’avance à toute ma communauté de fans et de followers à propos de la distribution trèèès irrégulière de mes vidéos.

Je ne vais pas vous embêter plus longtemps avec mes excuses, alors voilà un petit article récapitulatif de ma série des 25 Grands films d’action.

Pour ceux qui ont suivi, je n’ai pas complètement fini ce « top », il reste encore de nombreuses vidéos à faire.

Pour atteindre le lien de la vidéo, cliquez simplement sur un des images.

IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN

Spielberg revisite le film de guerre, genre hautement marqué par l’action. En replongeant dans cette événement historique, il détourne notre attention de spectateur pour nous plonger dans le chaos du conflit.

Comment parler de film d’action sans évoquer une de ses plus grandes figures ? James Bond, les enfants, celui-ci n’est pas né d’hier et a connu ses plus grandes heures de gloire dans les années 60 !

LE SALAIRE DE LA PEUR

Action, aventure, suspense, comédie, thriller, le cinéma français était capable de produire de telles films. Quasiment disparu aujourd’hui ou alors très difficile à produire, retour sur un vestige d’une ancienne époque.

LA MORT DANS LA PEAU

Parfois, le cinéma se dirige vers des formes visuelles complètement aberrantes. Des films montés au dépit de la lisibilité en tablant sur l’argument du toujours plus vite, la saga des Bourne a, en quelques sortes, initié ce fonctionnement.

RAMBO II LA MISSION

Cette fois-ci, c’est ça guerre ! Autre icône culte et culturisé du cinéma d’action des 80’s, Sylvester Stallone alias Rambo formalise un certain idéal de divertissement souvent bourrin mais avec son lot de fun.

LES INDESTRUCTIBLES

Nos écrans sont inondés pas les super-héros passé à la moulinette des studios, il est donc temps de revenir à des bases plus saines. A une époque où ce genre de production était encore marginalisé. Brad Bird nous offre le chant du cygne de la culture comics.

PREDATOR

Pour les non-habitués du film d’action des 80’s, je ne saurais que trop vous conseiller de mater ce chef d’oeuvre de John McTiernan. Le blockbuster type fait par un véritable cinéaste exigeant.

THE BLADE

Faisons un détour par Hong-Kong, où le puissant Tsui Hark a durablement marqué son emprunte et qui à la fâcheuse tendance à renouveler les genres qu’il touche. Pour vous une perle du Wu-Xia Pian.

LA HORDE SAUVAGE

Homme redouté et inadapté au système hollywoodien, Sam Peckinpah a imposé son style sale, violent, désabusé. Le temps du changement a sonné pour le western, ce n’est plus un pays pour les vieux hommes.

LAST ACTION HERO

Première entrée en matière dans le cadre du film d’action. On commence par ce film de John McTiernan. Le gaillard avait en tête de donner un souffle nouveau à l’entertainment d’action hollywoodien, manque de bol, les spectateurs n’aiment pas qu’on bouscule leurs habitudes.

Un petit post (nécessaire) pour Fury Road

Par , 05/06/2015 21:40

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A l’heure où votre hôte écrit ces mots, il ne s’est pas encore remis des deux visionnages intensifs (seulement !) du dernier chef d’œuvre de George Miller.

La sortie de Mad Max : Fury Road semble avoir eu un effet libérateur sur son public qui attendait (inconsciemment) l’arrivée de la suite d’une saga reconnue en leur offrant le spectacle le plus total jamais vu sur les écrans depuis…disons une bonne dizaine d’années.

Les réactions des spectateurs, de la critique et même de la profession semblent unanime, on ne tarit pas d’éloges sur l’ultime film de George Miller.

Certains crieront vite au consensus mais il y a fort à parier qu’aucun d’entre nous n’était préparé au spectacle qui nous a été donné.

Parce que Mad Max : Fury Road fait partie de cette race de blockbuster comme on est plus habitué à voir, des films qui ne prennent pas le spectateur pour un imbécile, qui n’obéit pas à un cahier des charges ou a des études de marché préétablies, NON ! Mad Max : Fury Road est bien plus que cela.

Rétrospectivement, on peut se dire qu’en tant que spectateur, nous avons été conditionnés par des années de, soi-disant, films de divertissements.

Des Pirates des Caraïbes à la narration désastreuse, des Transformers qui recrachent les mêmes scènes à longueur de suites, des productions Marvel qui se reposent sur leurs lauriers depuis un looooooong moment, sans oublier les innombrables remakes et sequels, etc.… qui utilisent à outrance le nom de franchises respectées.

On peut dire que le spectateur des années 2000-2010 à rarement été respecté.

N’oublions pas l’odieuse complicité des geeks (pas tous quand même), pour qui la fidélité à un univers se réduit à des gimmicks recyclés ou à des caméos stupides.

Trop heureux d’avoir enfin une existence médiatique, ils usent et abusent de leur influence en ripostant sur les réseaux sociaux ou à travers des vidéo pour tenter de nous prouver que « le dernier MARVEL il est trop bien parce que Hulk il se bat contre Iron Man ».

Pour couronner le tout, ces mêmes geeks préfèrent célébrer la coolitude des productions Marvel plutôt que de fantasmer sur l’univers d’Avatar et imaginer ce que pourrait donner les suites ; on crache sur Peter Jackson et sa trilogie Hobbit, alors qu’il se décarcasse pour expérimenter de nouveaux standards visuels, mais que voulez, en face, il y a JJ Abrams et ses films tournés pour la télévision, tous des resucées de franchise préétablies ; Zack Snyder est, apparemment, l’autorité la plus à même de comprendre les univers geeks, mais on ne me m’ôtera pas de l’idée que Guillermo Del Toro reste un dieu cosmique par rapport à ce termite des vidéo clubs.

Que voulez-vous ? Le geek aime faire du surplace, il aime qu’on le caresse dans le sens du poil.

En 2015, il salive déjà sur ses doudous d’enfance que sont Jurassic World, Star Wars 7, Terminator Genysis ou même la prochaine série Dragon Ball.

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Magnifique spécimen de geek ravagé par ses souvenirs d’enfance.

 

Alors merci à George Miller de nous offrir Mad Max : Fury Road.

Merci à lui de nous offrir un spectacle d’une telle cohérence, où chaque plan, chaque détail du scénario, chaque scène d’action, chaque personnage n’existe que pour faire sens aux yeux du spectateur.

Voilà pour nous, une véritable œuvre populaire entièrement tournée vers le peuple.

Un blockbuster dans ce qu’il a de plus noble.

Rendez-vous dans plusieurs mois, le temps de prendre du recul, et d’analyser un peu l’impact qu’aura eu ce film.


 

Avant de partir, retrouver un petit florilège de liens intéressants à propos du film :

Du côté de la critique bien avisée, tournez vous vers Capture Mag, l’OuvreuseFilmosphere et Versus.

Les podcasts s’y mettent aussi : Le Cinéma est Mort, En Attendant Godart, Capture Mag, Les Aventuriers des Salles Obscures et No Ciné.

Si Monsieur Bobine revient à la charge pour ce film, c’est pour une bonne raison :

On en parle partout, Philippe Corcuff du Nouvel Obs nous conseil d’aller voir Mad Max.

Un article pertinent sur la justesse du montage dans le film. Et un autre avec un titre à la con mais tout aussi intéressant.

Au cas où vous ne le sauriez pas, Mad Max : Fury Road  possède un excellent scénario.

TimeOut peut nous donner un début de réponse sur l’impact qu’a eu Mad Max sur ses spectateurs, le retour au cinéma des origines.

Et puis, comme il faut bien rigoler dans la vie, je vous offre 10 minutes de critique française.

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